Le secret de Cléopâtre : le lait d’ânesse

Le lait d’ânesse est connu et utilisé depuis l’antiquité, par les grecs comme les romains. Il s’agissait d’une boisson de luxe, mais était aussi prescrite par Hippocrate pour toutes sortes de maux (cicatrisation, douleurs articulaires, etc.). Non loin de se réduire à une utilisation médicinale ou culinaire, il était le secret de beauté de Cléopâtre. Celle-ci se plongait quotidiennement dans des bains au lait d’ânesse pour préserver l’éclat de son teint ainsi que la douceur et jeunesse de sa peau. La légende dit que pour remplir un bain, il fallait le lait de 300 ânesses ! D’ailleurs, on peut affirmer que toute grande reine de cette époque a pu se plonger dans un bain au lait d’ânesse.

Mais pourquoi le lait d’ânesse ?

Sans en comprendre les propriétés sous-jacentes, Cléopâtre avait bien raison. Du XIXème au XXème siècle, la médecine a pu démontrer que le lait d’ânesse est celui qui se rapproche le plus du lait maternel humain. Il se caractérise par sa composition riche en protéines, phospholipides, céramides et glucides lui confèrant des vertus hydratantes et restructurantes. En conséquence, il lisse et raffermie la peau tout en prévenant les irritations. Le lait d’ânesse est tout à fait adapté aux peaux sensibles notamment sujettes  l’eczéma et au psoriasis. Il est également efficace face aux peaux sèches et matures, puisqu’il se révèle être un excellent tenseur.

De part sa richesse exceptionnelle en immonoglobulines, le lait d’ânesse est également conseillé dans le cas d’infections virales et microbiennes. Il n’est donc pas étonnant qu’en Belgique, les cures au lait d’ânesse sont pratiquées et reconnues par la Ministère de la Santé.



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