Hend Zouari : la princesse de la cithare

A l’honneur aujourd’hui : Hend Zouari joueuse de cithare orientale (quanûn).

Très tôt, elle se fait connaître en gagnant le premier prix de cithare au festival des enfants musiciens de Kram (près de Carthage). Elle fera ainsi l’objet de deux reportages télés, l’un en 1987, l’autre en 1994.

Son talent lui vient de son père qui l’initie très tôt au quanûn, habituellement réservé aux hommes. Celui-ci jouait d’ailleurs aux côtés des plus grands chanteurs tunisiens.

En 2001, elle obtient le 3ème prix du festival international de la cithare en Algérie. Hend rapporte à ce sujet : « Ce festival m’a profondément intéressé et a ouvert mon esprit à d’autres musiques et d’autres façons d’aborder la cithare. Après cela, j’ai décidé de créer mon propre style et je souhaite qu’il soit le plus riche et le plus universel possible». 

En 2004, elle intègre un DEA en musicologie à l’université de la Sorbonne (Paris). Dès lors, elle multiplie les concerts et rencontres faisant évoluer son style. Puis à 27 ans, elle  reçu le premier prix du conservatoire de Tunis.

En 2008, elle sort son premier album « L’ENVOL » accompagné d’une tournée française.  La princesse du quânoun y marie les musiques du Moyen-Orient et de l’Extême-Orient, entre modernité et tradition. On y retrouve également une alliance avec la chanson française dans  son titre « Parlez-moi d’amour », interprété en arabe et en français.  

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